Avatar – le jeu d’Ubisoft

Scène extraite du jeu Avatar d'Ubisoft

C’est cette semaine que le studio montréalais d’Ubisoft propose au grand public le premier véritable aperçu du nouvel univers créé par le réalisateur James Cameron pour son tout nouveau film Avatar.

Bien que James Cameron’s Avatar – Le jeu se déroule quelques années avant l’histoire qui sera présentée sur le grand écran dès le 18 décembre prochain, celui-ci campe tout de même l’histoire de base. À savoir, celle d’une entreprise de prospection qui découvre l’existence d’une pierre précieuse sur la planète Pandora et qui sera prête à tout pour mettre la main sur l’ensemble des gisements qui vaut plus de 20 millions de dollars le kilo.

Lorsqu’on dit que la Resource Development Agency (RDA)est prête à tout, cela inclut anéantir la population entière des Na’vi qui peuplent la planète Pandora. Une fois cette prémisse en tête, tout est en place pour assurer le développement d’un jeu rempli de rebondissements et d’action.

C’est justement ce qui attend le joueur qui insérera l’une des trois versions du jeu dans l’une des consoles de salon ou portable sur le marché. Trois versions du jeu pour optimiser le titre selon la machine. Par exemple, la version pour la console Xbox 360 vient en version 3D et propose une toute nouvelle dimension au jeu vidéo. Même chose pour la version Wii qui permet une plus grande immersion dans le jeu en utilisant les multiples périphériques de la console pour contrôler l’action à l’écran. La troisième version du jeu Avatar est destinée aux consoles portables.

Bien que le buzz entourant la sortie du nouveau titre soit axé en partie sur la version tridimensionnelle d’une des versions, il ne faut pas oublier le jeu lui-même. D’autant plus que, malheureusement, peu de foyers sont encore équipés d’un téléviseur haute définition qui permet un rendu 3D. Mais, pour avoir eu la chance de voir le jeu en 3D, je peux affirmer sans crainte que l’avenir du jeu vidéo réside assurément dans la tridimensionnalité.

Mais, pour revenir au jeu lui-même, celui auquel vous et moi pouvons jouer à la maison, laissez-moi vous dire que vous vous embarquez dans une grande aventure lorsque vous déballez le jeu et que vous l’insérez dans votre console. Vous vous retrouverez au beau milieu d’une jungle vierge à la rescousse d’une équipe de scientifiques qui tente de découvrir et d’analyser les ressources naturelles de la planète. Comme jeune recrue de la RDA, vous devrez suivre les ordres et combattre les Na’vi pour défendre les intérêts de l’entreprise. Mais, au fil du jeu, vous aurez un choix à faire: demeurer un humain ou passer du côté du peuple Na’vi et défendre votre nouvelle terre.

Pour ce qui est de la version du jeu développée spécifiquement pour la Wii, celle-ci vous campe dès le départ dans la peau d’un Na’vi et vous aurez à observer l’arrivée des humains sur votre planète et la colonisation de celle-ci. Comment allez-vous réagir devant l’invasion d’un peuple qui ne veut que vos ressources naturelles? Vous imaginez la suite.

En plus d’offrir un point de vue différent sur l’histoire de la planète Pandora, le jeu en version Wii permet également une approche différente dans sa jouabilité. Utilisant l’approche plus physique de la console de Nintendo, le titre permet une complexité plus grande et appelle aussi à une plus grande dextérité chez le joueur.

Par exemple, lorsqu’un joueur, un Na’vi, prend son envol sur une sorte de dragon qui lui sert de monture, plutôt que d’utiliser une manette pour diriger son Banshee, il pourra monter sur son WiiBoard (la plateforme vendue pour le jeu Wii Fit) et contrôler sa monture, tout en s’assurant de combattre ceux qui l’attaquent. Un peu comme un chevalier au temps des grandes batailles médiévales.

Mais pour revenir au jeu lui-même, la franchise Avatar, parce que c’est probablement le premier titre d’une longue série, a le mérite de nous emmener dans un monde inconnu, sur une planète inconnue, habitée par un peuple inventé. Mais ce peuple des Na’vi pourrait bien être inspiré des grands peuples amérindiens qui étaient sur notre continent, bien avant nous.

Assassin’s Creed 2

En terminant, un mot sur l’autre succès de l’heure du studio Ubisoft de Montréal. L’éditeur de jeux vidéo confirmait la semaine dernière que son jeu vidéo Assassin’s Creed 2 avait été vendu à plus de 1,6 million d’exemplaires pour sa première semaine sur le marché. Petit exercice de mathématiques: à soixante dollars l’unité, ça fait presque 100 millions de dollars en revenus pour sa première semaine en magasin. Félicitations!

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